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Depuis le 11 mai 2020, la France a entamé son plan de déconfinement, et cela marque le début d’une nouvelle ère pour les entreprises : l’ère de l’adaptation au virus. Pendant le confinement vous avez pu anticiper, prendre le temps de réfléchir sur ce que vous vouliez réellement faire. Cette crise a, certes fait tourner l’économie au ralenti, mais d’autres opportunités se sont créées dans différents secteurs comme l’informatique qui ne demandent qu’à être développées. N’ayez pas peur de créer et d’innover, c’est le moment de penser autrement et de penser à l’après confinement. En effet, il est important de prendre conscience qu’il y aura un avant et un après confinement. Créer une entreprise après cette période est possible, il suffit simplement de s’adapter aux nouvelles circonstances tant d’un point de vue sanitaire que pratique, et cela est réalisable grâce aux nouvelles technologies.

Créer son entreprise dans ces circonstances, c’est possible et cela en 7 étapes.

1. Première étape : monter son dossier de création d’entreprise

Pendant ce temps de confinement, votre projet a été mûrement réfléchi, il faut maintenant que ces idées se concrétisent. Ainsi il y a plusieurs étapes afin de monter son dossier.

  • Faire une étude de marché : une fois que vous avez le concept, il est important de définir votre projet de manière plus concrète. Faire une étude de marché vous permettra de savoir si votre entreprise est viable et si les opportunités pour la créer sont satisfaisantes. Pour cela, il faut analyser la densité de la concurrence dans la zone géographique où vous souhaitez vous installer, la qualité et les produits des concurrents… Si votre entreprise se démarque de la concurrence que ce soit par son business model, par vos produits, ou par l’expérience utilisateur ou d’une toute autre manière c’est une bonne occasion de vous lancer !
  • Rédiger son business plan : cette étape est nécessaire pour concrétiser votre projet d’entrepreneuriat. C’est un document décrivant la stratégie financière et commerciale choisie pour mener à bien une création de société. Cette étape est relativement longue et peut s’avérer assez compliquée car il faut réunir plusieurs éléments afin que celui-ci soit correct :
  • Quel est le chiffre d’affaire que vous espérez faire ?
  • Les frais de fonctionnement ?
  • Le montant de vos cotisations sociales ? A quelles échéances devront-elles être payées ?
  • Les fonds de roulement à prévoir pour que votre trésorerie soit à l’équilibre ?
  • Il est nécessaire de compter dans ce business plan le coût du marketing, de l’étude de marché

Si vous êtes nouveaux dans ce domaine et un peu perdu, sachez que la Chambre du Commerce et de l’Industrie (CCI) ainsi que des organisations d’aide à la création d’entreprises peuvent vous aider.

Même si le business plan n’est pas obligatoire, il est tout de même préférable d’en faire un afin de pouvoir vous projeter financièrement et d’envisager l’avenir sereinement. Il vous aidera à estimer le futur équilibre financier de votre entreprise ainsi que sa rentabilité. Tout cela est bien évidemment faisable en ligne, la crise sanitaire ne vous bloquera pas !

  • Choisir la forme juridique de votre entreprise :

Une fois que votre business plan est créé, il faut choisir la forme juridique de votre entreprise et le choix n’est pas évident. Quand on parle de forme juridique, c’est le statut de votre société : une Société par Action Simplifiée (SAS), une Société par Actions Simplifiée Universelle (SASU), une entreprise individuelle, Société A Responsabilité Limitée (SARL), Entreprise Unipersonnelle à Responsabilité Limitée (EURL)…

Choisir une forme d’entreprise, c’est se soumettre à certaines règles juridiques récapitulées dans ce tableau :

Cette étape peut paraître délicate car cela dépend de ce que vous souhaitez faire et de quel régime vous voulez dépendre. Si vous souhaitez dépendre du régime de micro-entreprenariat par exemple, il sera conseillé de créer une EURL ou une EIRL.

Découvrez dès maintenant la forme juridique la plus adaptée à votre projet grâce à notre test en ligne :

  • Le financement de son projet :

Ici, il y a deux cas de figure qui s’offrent à vous. La première hypothèse est que vous n’avez pas besoin de financement alors vous pouvez passer à l’étape suivante. Le deuxième cas de figure est de mobiliser des fonds externes comme un emprunt à la banque, des aides, des prêts d’honneur… L’État a mis en place un site pour vous expliquer les alternatives au prêt bancaire. De plus, plusieurs aides à la création d’entreprise sont disponibles que ce soit des aides sociales avec l’Aide à la Reprise ou à la Création d’Entreprise (ARCE), des aides fiscales avec la réduction d’impôt pour les souscriptions au capital d’une société, ou encore des aides financières comme le prêt d’honneur des Plates Formes Initiatives Locales. D’autres apports en financement sont possibles et sont explicités sur le site de la BPI.

Une fois ces différentes étapes effectuées, votre dossier est prêt et vous pouvez passer à la création d’entreprise en ligne.

2. Deuxième étape : créer son entreprise en ligne

  • Votre projet est prêt à être lancé, vous avez le business plan, le nom de votre entreprise ainsi que le concept et le financement.La création d’une entreprise individuelle est rapide à effectuer, ainsi qu’à immatriculer, il faut juste compléter le dossier P0 qui permet de compléter une demande d’immatriculation d’une entreprise personne physique et de fournir les justificatifs demandés.La création d’une société est plus délicate car elle demande davantage de formalités et de temps. En effet, il faut rédiger les statuts de la société, réaliser des apports en capital, publier d’un avis de constitution, et surtout remplir le formulaire M0 pour une déclaration de constitution d’une personne morale.C’est là que Formalizi intervient pour vous faciliter la vie et prendre en charge toutes ces démarches ! Vous pouvez prendre rendez-vous gratuitement avec un conseiller qui saura apporter toutes les réponses à vos questions en cliquant sur le bouton ci-dessous :
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3. Troisième étape : la rédaction des statuts

Les statuts d’une société, inclus dans les services Formalizi, désignent l’ensemble des règles qui régissent les rapports entre les associés, mais aussi les rapports à l’égard des tiers. C’est une sorte de contrat rédigé entre les associés. Lors de la rédaction de vos statuts, il faudra choisir le statut juridique de votre entreprise, la forme juridique que prendra votre activité économique. Les statuts juridiques définissent les règles de fonctionnement dans une entreprise en plus des relations entre les associés.

Pour cette étape, vous pouvez aussi les rédiger vous-même grâce à des modèles disponibles sur des sites comme sur Coover ou le site service-public.fr. Il faut cependant faire attention car certaines mentions doivent obligatoirement apparaître dessus ainsi que toutes les clauses additionnelles utiles. Il est néanmoins préférable de demander à un professionnel afin de s’assurer de n’omettre aucune mention. Si les statuts ne sont pas correctement rédigés, ils peuvent être frappés de nullité et dans ce cas-là vous ne pourrez pas immatriculer votre société. Les statuts doivent comporter les éléments suivants :

  • La forme juridique de la société: SA, SAS, SASU, EURL, SCI…, il faut que celle-ci soit clairement écrite et définie dans les statuts.
  • La dénomination sociale retenue, la dénomination sociale est l’appellation sous laquelle une société commerciale est inscrite au Registre du Commerce et des Sociétés (RCS). Pensez à vérifier que votre dénomination sociale n’a pas déjà été déposée par une autre société.
  • La durée de vie de la société, ici la loi prévoit une durée de vie maximale de 99 ans inscrite dans les statuts.
  • Le montant du capital social, la détermination des apports des associés et des actionnaires ainsi que leur nature respective comme par exemple un apport en numéraire, en nature ou en industrie.
  • L’objet de la société: il faut être précis car cela va définir l’activité de votre entreprise, cet objet est important car cela permettra à l’INSEE d’attribuer le code APE adapté.

Ces mentions sont obligatoires car elles décrivent votre entreprise, elles sont incontournables pour toutes les sociétés mais il faut aussi préciser deux autres points qui permettent de prévoir le mode de fonctionnement de la société :

  • Mode de prise de décision:  il faut décider quel est l’organe compétent, le délai de convocation des assemblées, les modalités de vote lors des assemblées comme le vote à distance par exemple.
  • La procédure de cession de parts sociales entre associés ou envers des tiers : il faut prévoir les délais de notification, la procédure d’agrément éventuelle…

Vous pouvez vite vous sentir un peu perdu lors de cette étape car la rédaction de vos statuts doit être précise. Ainsi la rédaction de vos statuts peut être confiée à un prestataire en ligne comme Formalizi.

Ainsi, cette étape est entièrement digitalisée et numérisée que vous le fassiez vous-même ou que vous passiez par un prestataire. Rédigez vos statuts après le confinement n’est pas un obstacle à la création de votre entreprise, vous n’avez pas besoin de sortir de chez vous !

4. Quatrième étape : publier l’annonce légale

L’annonce légale est une publication dans un journal habilité situé dans le département du siège social de votre entreprise. C’est un élément indispensable de votre dossier. Cette annonce doit être faite avant le dépôt du dossier de création au Greffe.

L’annonce légale doit contenir les éléments suivants :

  • La dénomination socialec’est-à-dire l’appellation sous laquelle une société est inscrite au RCS ;
  • La forme de la sociétéqui définit les règles qui lui sont applicables : SAS, SASU, EURL…
  • Le nom commercial, le cas échéant ;
  • Le montant du capital et sa variabilité ;
  • L’adresse du siège social;
  • L’objet social qui doit porter sur des activités licites ;
  • La durée de la société;
  • La date de signature des documents de constitution ;
  • Le nom et le prénom du ou des gérant(s)/président(s) ;
  • L’adresse du ou des gérant(s)/président(s) ;
  • Le Greffe du Tribunal de Commerce concerné;
  • Les mentions légales relatives aux clauses d’agrément et accès aux assemblées (SAS, SASU, SCI).

Cette annonce doit être correctement faite car s’il y a une erreur le Greffe du Tribunal de Commerce peut la rejeter et par la suite il vous faudrait soit publier une nouvelle annonce soit publier un rectificatif ou additif.

L’annonce en ligne peut être faite par vos soins en n’oubliant pas les différents éléments cités ci-dessus. Il est préférable, parfois, afin de n’oublier aucune information de laisser la publication de l’annonce à un prestataire comme Formalizi.

Dernier détail, la publication d’une annonce légale est payante, son prix est variable selon la forme de votre société et le département où votre société se trouve. Pour certaines formes juridiques d’entreprise il est nécessaire de préciser sur l’annonce légale le conseil d’administration, les administrateurs, le président et son entourage, les conditions d’admission et de vote aux assemblées, le commissaire aux comptes, le commissaire aux comptes suppléant, c’est le cas de la SA par exemple. De plus, les départements n’ont pas les mêmes règles en matière de tarification. Cependant le prix peut également dépendre du journal d’annonces légales où vous souhaitez la publier. Il y a néanmoins une règle qui est constante : plus votre annonce est longue plus le tarif est élevé.

5. Cinquième étape : envoyer sa demande d’immatriculation en ligne

L’immatriculation de son entreprise permet d’obtenir le Kbis qui est la carte d’identité de votre société et permet de prouver son existence juridique. Cette immatriculation vous permettra d’obtenir aussi votre numéro SIRET. Pour cette étape, afin de lutter contre la propagation du Covid-19, l’accueil physique a été interrompu et si vous souhaitez rester chez vous pour cette formalité, il est possible de la faire en ligne sur le site www.infogreffe.fr.

Pour cela, il faut suivre plusieurs étapes :

  • Créer un compte sur le site infogreffe ;
  • Compléter le formulaire en ligne ;
  • Joindre les pièces justificatives sous format numérique ;
  • Payer les frais d’immatriculation en ligne.

Une fois que ces démarches en ligne auront été effectuées, un mail d’accusé de réception confirmera le dépôt de votre dossier. Vous recevrez l’extrait Kbis de votre entreprise, entre 3 et 7 jours ouvrés à compter du dépôt de création de dossier, si votre dossier est complet. Vérifiez bien si toutes les pièces justificatives sont présentes pour éviter tout contretemps !

Le digital a donc pris de plus en plus de place durant cette période et cela permet de réduire les échanges. Infogreffe a développé des solutions dématérialisées afin de pouvoir assurer leur mission de service public. Ainsi, si jamais vous avez besoin d’aide pendant ces démarches n’hésitez pas à contacter l’adresse mail suivante : service.clients@infogreffe.fr.

Ces différentes étapes peuvent être réalisées par vous-même, mais cela nécessite rigueur et précision, de plus si une étape est mal effectuée vous risquez de perdre du temps et de l’argent. C’est pourquoi il est plus généralement conseillé de faire appel à un expert pour assurer la création de son entreprise en bonne et due forme de la rédaction des statuts à l’obtention de votre extrait Kbis.

6. Sixième étape : faire respecter les gestes barrières au sein de l’entreprise

Une fois votre entreprise créée, il est important de continuer à respecter les gestes barrières, le virus est toujours là. Il y a donc des méthodes, des règles à respecter afin de continuer à limiter la propagation du virus. Le gouvernement vous aide à effectuer cette transition, selon votre secteur d’activité en vous donnant des conseils sur leur site.

La première chose que vous pouvez faire est de commencer votre activité, si évidemment celle-ci vous le permet, en télétravail. Si cela n’est pas possible, il est nécessaire que vos salariés soient espacés d’un mètre. Mais ce n’est pas tout, vous devez aussi réorganiser le ou les postes de vos salariés après avoir analyser les risques et en privilégiant le télétravail. Quand les salariés sont dans l’entreprise, il est primordial qu’ils évitent les lieux où se trouvent les personnes fragiles ou tout amassement non indispensable ainsi que les contacts proches comme dans les ascenseurs. Enfin, si vous souhaitez apporter une importante modification à l’organisation du travail, les entreprises possédant un Comité Social et Economique (CSE) doivent le consulter pour autoriser la reprise des activités.

Deux cas sont à distinguer :

  • Les contacts proches mais brefs : vous devez appliquer les gestes barrières comprenant la distanciation sociale et le lavage régulier des mains
  • Les contacts proches de longue durée : il faudra mettre en place dans ce cas-là un espace de courtoisie avec un mètre de distance ainsi que la pose d’écrans de protection nettoyés fréquemment avec un produit adéquat. N’oubliez pas l’élément essentiel : se laver les mains régulièrement et rappelezle à vos employés.

Par la suite, une fois que ces mesures ont été prises, la santé de vos employés est préservée. Néanmoins si vous avez une suspicion de contamination ou une contamination d’un de vos salariés, n’hésitez pas à consulter le site www.gouvernement.fr/info-coronavirus.

L’employeur a donc des devoirs pour protéger l’état de santé de ses employés, il y est obligé par le code du travail. Il peut également décider unilatéralement, s’il y a un risque de contamination par le virus, de placer le salarié en télétravail à n’importe quel moment ainsi que de modifier les dates de congés des salariés.

Le salarié a aussi des devoirs car il doit se conformer aux instructions que l’employeur lui a données en fonction de la situation de l’entreprise et en fonction de la situation de l’employé (si c’est une personne fragile, suspicion de contamination…). De plus, il doit s’assurer de sa propre sécurité et celles de ces collègues en respectant les consignes sanitaires qui lui seront données.

Que ce soit en créant votre entreprise et donc au début de votre activité ou si vous reprenez votre activité, ces gestes barrières ne changeront pas et doivent être appliqués car ce sont eux qui, pour l’instant, sont les meilleurs moyens de défense contre le virus. Le respect des gestes barrières est primordial car c’est ce qui vous permettra de rester ouvert et de continuer votre activité. N’oubliez pas que la norme reste le télétravail.

7. Septième étape : gérer sa trésorerie en période de crise

Pendant une épidémie où les entreprises ont été obligées de fermer, le plus important est de pouvoir gérer sa trésorerie. Plusieurs entreprises ont vécu et vivent encore des temps difficiles, la clé pour conserver son entreprise est donc la gestion de sa comptabilité.

Plusieurs articles sur Formalizi ont déjà été écrit pour préciser certains points concernant les aides destinées aux entreprises comme le chômage partiel. Le gouvernement a décidé de faciliter l’accès à cette aide. Le plus important à retenir c’est que le contrat de travail est suspendu durant cette période et reste inchangé. Le salarié ne peut contester cette mesure. Tous les salariés peuvent profiter de ce système que ce soit un salarié à plein temps ou un employé à temps partiel. Ce dispositif est renouvelable 12 mois contre 6 mois en temps normal. C’est donc une vraie chance pour votre entreprise en temps de crise ou dans une période où vous ne pouvez exercer votre activité. Le fonctionnement est plutôt simple, vous devez payer vos employés pour les heures où ils sont en activité partielle sous la forme d’une indemnité et l’État vient ensuite rembourser une partie de cette indemnité.

Ensuite, d’autres possibilités de financement ont été mises en place comme le prêt garanti par l’Etat qui permet de maintenir l’économie telle qu’elle était avant le confinement. Cela permet aux sociétés de ne pas faire faillite. C’est un prêt accordé par votre banque habituelle et dont l’État couvre la majeure partie du risque. Ainsi, votre entreprise pourra acquérir un prêt de trésorerie d’un an ce qui peut vous permettre d’anticiper et de reprendre votre activité en ayant une avance au niveau de la trésorerie. Cette mesure est disponible pour toutes les entreprises peu importe leurs tailles, leurs chiffres d’affaires ou leurs secteurs d’activité, sauf pour les SCI et les sociétés de financement. Néanmoins, cette aide devra être justifiée, c’est-à-dire que si votre entreprise connaissait de grandes difficultés financières avant la crise sanitaire, elle pourra vous être refusée. Cette aide peut aller jusqu’à 25% du chiffre d’affaire de 2019. Il est donc intéressant de faire la demande, encore une fois pour anticiper vos difficultés, anticiper c’est la clé dans l’entrepreneuriat. Si vous souhaitez connaître un peu plus le sujet du prêt garanti par l’État, vous pouvez lire l’article concernant cette aide qui expliquera plus en détail les conditions d’obtention.

Ensuite, un dernier conseil est bien évidemment de gérer sa trésorerie à court, moyen et long terme. Comme expliqué plus haut, anticiper est très important dans la vie d’un entrepreneur, ceci est d’autant plus vrai en période de crise. Ainsi, des solutions sont envisageables à court terme comme le report du paiement des factures, le report du paiement des loyers, le chômage partiel, le report du paiement des cotisations fiscales et sociales. Il faut aussi penser à l’après confinement en anticipant les mesures qui pourront vous permettre de rouvrir correctement sans être dans une situation financière trop délicate. Ces mesures à moyen terme sont les différents prêts qui ont été mis en place par l’Etat comme le prêt garanti pour l’Etat ou encore les prêts Atout et Rebond assurés par Bpifrance.

Enfin, lors de temps difficiles comme ceux que nous vivons, il est préférable de se faire aider par un expert-comptable qui pourra résumer la situation de votre entreprise ainsi que de vous aider dans vos différentes démarches de trésorerie. N’hésitez pas à faire appel à d’autres personnes qui pourront vous aider dans vos différentes démarches. Plusieurs conseils sur Internet sont aussi disponibles, sur des sites fiables comme ceux du gouvernement ou de Bpifrance. N’hésitez pas à les consulter, beaucoup de ressources pour aider votre entreprise sont disponibles sur Internet. Seulement faites attention aux sites que vous consultez, privilégiez les sites gouvernementaux ou d’institutions publiques afin de vous assurer un conseil et une aide juste.

Ne vous prenez pas la tête avec toutes ls formalités juridiques !

Pour conclure, comme vous pouvez le constater, créer son entreprise après le confinement, c’est possible ! Avec cette crise sanitaire, le monde digital a pris une grande importance et que ce soit les institutions gouvernementales, les patrons des entreprises et les salariés, tous en ont pris conscience. Le numérique est donc devenu un atout majeur et un des moyens les plus importants pour essayer de contenir cette crise sanitaire. Alors surtout investissez, créez et innovez ! Plusieurs secteurs, à la suite de cette crise, peuvent être développés. Le plus important est bien évidemment de s’adapter durant cette période au virus afin de limiter sa propagation.

Vous connaissez maintenant toutes les étapes nécessaires afin de créer votre entreprise sans sortir de chez vous !

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Questions fréquentes

Combien ça coûte de créer son entreprise ?

Le coût d’une création d’entreprise varie. Mais en temps normal il faut prendre en compte les frais de rédaction des statuts, entre 0 et 1000€, la publication d’annonce légale, entre 150 et 200€ et l’enregistrement au greffe qui est d’environ 70€.

Avec Formalizi la création de votre entreprise est à partir de 99€.

Puis-je créer mon entreprise en étant étranger ?

Créer une entreprise en France lorsqu’on est étranger est tout à fait possible, car pour développer une entreprise en France, vous pouvez être soit :

  • De nationalité française ;
  • Ressortissant de l’union européenne (UE) ;
  • Ressortissant Suisse ;
  • Ressortissant de l’Espace Economique Européen (UEE) ;
  • Ressortissant étranger bénéficiant d’une carte de résident ou d’un titre de séjour en France ;
  • Ou même ressortissant étranger vivant à l’étranger.

Pour plus d’informations, vous pouvez consulter notre article. 

Combien de temps prend la création d'entreprise ?

Le temps de création d’une entreprise est généralement entre 7 et 20 jours, mais celui-ci peut varier.

Chez Formalizi vous obtenez votre KBIS en 48H.

Pour plus d’informations, vous pouvez consulter notre article.

Dans quel secteur entreprendre post confinement ?

Certains secteurs sont de réels opportunités pour commencer son activité notamment :

  • la santé
  • La tech
  • Les loisirs
  • Le green business
  • La silver génération
  • La livraison de repas

Pour plus d’information, vous pouvez consulter notre article.